Absentéisme en hausse : un risque silencieux qui grève la performance des entreprises

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L’absentéisme s’impose désormais comme l’un des principaux défis de gestion pour les dirigeants belges. Selon les derniers rapports d’Attentia et de SD Worx (2025), plus de 10 % des jours de travail sont perdus chaque année en Belgique pour cause de maladie ou d’accident. En d’autres termes, les entreprises fonctionnent avec un collaborateur sur dix en moins, un déséquilibre devenu structurel.

Les absences de courte durée (moins de 30 jours) représentent environ 3,3 % des jours perdus, tandis que les absences de longue durée – souvent liées à des troubles mentaux ou physiques – atteignent 4,23 %, un record historique selon l’INAMI. La tendance s’explique notamment par la hausse du stress, du désengagement et du vieillissement de la population active. En 2024, plus de 526 000 Belges étaient en incapacité de travail de longue durée.

Au-delà des chiffres, c’est un véritable signal de santé économique et sociale pour les entreprises. Comme le souligne la Dre Ella Haemers (Attentia) : « L’absentéisme n’est plus conjoncturel. Il reflète la capacité d’une entreprise à préserver l’équilibre entre performance et bien-être. »

L’impact financier de l’absentéisme dépasse largement le coût des salaires non prestés. D’après SD Worx, l’absence de courte durée représente 1 580,95 € par travailleur et par an, uniquement pour les heures non prestées. Pour une entreprise de 100 salariés, cela équivaut à près de 160 000 € par an – sans compter les coûts indirects : remplacements, heures supplémentaires, perte de productivité, climat social dégradé.

Selon le rapport interne d’AXA Belgique (2025), ces coûts indirects peuvent représenter jusqu’à quatre fois les charges directes. Et le salaire garanti, souvent mal compris, aggrave la facture :

– En cas de maladie ou d’accident de la vie privée, la mutuelle n’intervient qu’à partir du 15e jour pour les ouvriers, et pas du tout pour les employés durant les 30 premiers jours.
– En cas d’accident de travail ou de trajet, l’assureur loi rembourse à hauteur de 90 % du salaire journalier, mais ne couvre pas les cotisations patronales.

Résultat : chaque absence coûte, directement ou indirectement, à l’entreprise – même dans les cas couverts par la législation

Chez Maxel, nous aidons les dirigeants à transformer ce risque invisible en un levier de performance durable. Notre approche repose sur trois axes concrets :

1. Évaluer et quantifier le risque : nous analysons votre situation sur base de vos données RH et de vos couvertures existantes (assurance loi, mutuelle, conventions sectorielles, etc.).

2. Protéger votre trésorerie : nous proposons des solutions d’assurance loi (accident du travail et chemin du travail), salaire garanti pour les charges de l’employeur non couvertes par l’assureur loi, et revenu garanti pour le dirigeant.

3. Réduire les absences et renforcer la prévention : avec le support de nos partenaires (compagnies d’assurance) ou de votre secrétariat social, nous accompagnons vos équipes dans la prévention, la gestion des absences et les plans de prévoyance.

Cette approche, nous la construisons ensemble avec vous, sur base de votre situation en tant qu’entrepreneur.  N’hésitez pas à contacter notre équipe pour en parler et demander une simulation.

L’absentéisme n’est plus un sujet RH, c’est un enjeu stratégique pour la pérennité de votre entreprise. En identifiant vos vulnérabilités, en renforçant vos protections financières et en outillant vos managers, vous gagnez en résilience, en attractivité et en rentabilité.

Parce qu’une entreprise performante repose avant tout sur des équipes présentes, engagées et protégées.

Contactez votre conseiller Maxel pour une analyse pointue de votre situation et des solutions adaptées à votre réalité d’entreprise.

*Sources:
Attentia – Rapport de tendance sur l’absentéisme 2025
SD Worx – Absentéisme pour cause de maladie en Belgique 2024
AXA Belgium – Le coût de l’absentéisme en entreprises (TRC, 2024)
INAMI – Rapport statistique 2023
L’Écho – Plus de 526 000 malades de longue durée : un record historique en Belgique (2024)