Fraude en entreprise : comment protéger votre activité ?

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Un vendredi soir, juste avant de quitter le bureau, votre service RH reçoit un mail urgent d’un collaborateur demandant le changement de son compte bancaire pour le versement du salaire. Le ton est pressant, l’adresse paraît légitime et tout semble en ordre. Le virement est exécuté rapidement… mais quelques jours plus tard, l’entreprise découvre qu’elle a payé sur un compte frauduleux. Ce type d’attaque, appelé ingénierie sociale, repose sur l’usurpation d’identité et la manipulation psychologique pour soutirer de l’argent ou des informations sensibles. Vous venez d’être victime de fraude.

La fraude est aujourd’hui l’un des risques majeurs pour les entreprises, quelle que soit leur taille ou leur secteur d’activité. Qu’elle soit commise par un employé, un partenaire ou un fraudeur externe, ses conséquences financières et réputationnelles peuvent être lourdes.

  • Fraude interne : elle est commise par des employés, cadres ou prestataires qui profitent de leur accès aux informations ou aux finances de l’entreprise (détournement de fonds, manipulation de factures, abus de biens sociaux, etc.).
  • Fraude externe : elle provient de tiers malveillants qui cherchent à tromper l’entreprise (fraude au président, phishing, faux clients, falsification de factures, usurpation d’identité, cyberfraude…).

Les scénarios de fraude se diversifient, avec l’émergence de nouvelles techniques : deep fake (voix ou vidéos falsifiées), piratage d’e-mails professionnels, détournement de paiements, etc.

Une simple erreur de vigilance peut coûter très cher. Contrairement à ce que l’on pense parfois, la fraude ne concerne pas uniquement les grandes entreprises : les PME sont aussi une cible privilégiée, car souvent moins protégées.

Une assurance fraude permet de couvrir les pertes financières directes causées par :

  • des actes intentionnels de collaborateurs (employés permanents, temporaires, consultants, auditeurs, etc.),
  • des escroqueries commises par des tiers (fraude documentaire, vol, falsification, escroqueries numériques…),
  • certains frais liés à la continuité des activités ou à la défense juridique.

Ce qui est couvert :

  • Détournement d’actifs, vol ou tromperie commis par un collaborateur.
  • Escroquerie externe : fraude au président, usurpation d’identité, factures falsifiées, ingénierie sociale, phishing, deep fake.
  • Frais pour atténuer les conséquences : frais juridiques, frais de communication, frais d’exploitation exceptionnels, pertes liées à la divulgation de secrets d’affaires.

Ce qui n’est pas couvert :

  • Les erreurs involontaires (fat finger).
  • Les pertes purement indirectes (perte de réputation, perte de clients, perte d’exploitation).
  • Les sanctions et amendes administratives.
  • Les activités exclues (par ex. jeux, diamants, crypto-actifs).
  • Protection complète : fraude interne, externe et cyber (en option).
  • Adaptation : formules de couverture et franchises ajustées selon la taille et le secteur de l’entreprise.
  • Sécurité financière : indemnisation rapide, généralement dans les 30 jours.
  • Continuité : possibilité de couvrir aussi certains frais liés au maintien de l’activité après un sinistre.

Les chiffres récents montrent une forte augmentation des attaques de type fraude, avec des méthodes toujours plus sophistiquées (voix clonées, faux ordres de virement, manipulation d’emails professionnels). Dans un environnement économique tendu, la vigilance et la protection deviennent des impératifs pour préserver la solidité de son entreprise.

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